L’e-learning peut prendre plusieurs formes. Dans son format le plus basique, le formateur/enseignant met ses notes de cours à disposition, par voie électronique. L’apprenant reçoit le contenu sur sa boite email ou va le chercher sur une plateforme publique ou privée ou un espace de collaboration  (Asana, Google Drive, Trello…).

Mais, afin de maintenir un lien entre les apprenants et le formateur, la vidéo peut être intéressante. Le contenu « texte » est ici enrichi par du son et de l’image. Des études en neurosciences ont, en effet, démontré que la vidéo pouvait permettre de retenir mieux et plus de contenu. Attention cependant au piège classique : le but n’est pas ici de simplement réciter la matière face caméra.  La vidéo n’est efficace qu’à la condition d’être utilisée intelligemment.

Côté formateur, on sera attentif à la longueur du spot, la gestion de la voix (tonalité, débit), la position et les mouvements. Quant au contenu, on veillera à travailler son intro, maintenir un fil conducteur, bien articuler les différentes idées. Plus encore que dans une salle de cours ou dans un amphithéâtre, le formateur/enseignant est en représentation et doit faire vivre son cours.

Pour donner vie à la matière, il y a bien sûr les basiques : donner des exemples, illustrer par des images, présenter des schémas (Coggle, Adobe…). Cependant, le summum reste encore de créer de l’interactivité avec son public. Que ce soit avant, pendant ou après, donner la possibilité de poser des questions et créer des espaces de discussion (H5P, Playposit…).

L’e-learning peut vite se transformer en exercice de haut vol mais, au final, il permet surtout de remettre en avant les fondamentaux du métier de formateur/enseignant : être accompagnateur des savoirs et faire de l’apprenant un moteur actif de sa formation.

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